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    le menteur

    bon... ben...
    faut que j'arrête de buguer comme ça ! loll
    D'autant plus que j'ai la tête sur les épaules. (Sisi !)
    Enfin c'est cool que certaines choses soient capables de perturber mon implacable sens de la logique, ma froide (mais passionnée !) tendance à n'aprécier que la vérité...
    Promis je parlerai un peu moins aux personnes qui le méritent le mieux (les autres : je continuerai à trop parler... mouarf)
    J'éviterai aussi de dire des bêtises grosses comme ma surprise quand on me surprend (et arrêter de bredouiller de pauvres réparties à 2 balles qd je ne sais plus quoi dire : Ahh ! bahh bravo !! bravobravo Arnaud ! Magnifique)
    meaculpa... ça recommencera de plus belle à tout les coups lol
    Voilà... bouhhhh ! Blog enfin modifié comme prévu, je peux retourner dormir tranquille comme prévu (ahhh je me tracasse pour des petites choses c pas bien).
    PS 1: j'essaie d'appliquer tes conseils sylvie mais j'ai encore un peu de mal... 
    PS 2: je suis bien né sur terre. Je ne viens pas d'ailleur, je suis un humain.
    Arnaud.

    La Grande pièce vide

    Lourdeur du ton, intérieur suave et léché, rétention contenue et puissante, espace anormal rêvé et impossible, fantasme de l'ailleurs en soi, de l'en soi ailleurs. Ce son ne m'hypnotise pas mais m'envahi. incite à fermer les yeux, oublier les dimensions du temps, l'ici et maintenant, désincarne de l'exterieur. Serai-ce un paradis rêvé solitaire, impartageable ?
     
    Au mileu d'une très vaste pièce basse de plafond, lové dans l'ombre, j'attends.
     
    Immense et dépouillée, ce n'est peut-être pas une pièce, les murs sont invisibles car lointains, un seul pillier soutient la voute. Une musique encastrée dans cet espace ne berce pas, ne rassure pas, devient la seule matière, evanescente, vaporeuse, c'est la présence de soi, non musicale finalement mais assourdissante.
     
    Absence de couleur, blanc, lumineux extrême, n'écrase pas mais inverse la gravité pourtant présente. Lumière sans source qui n'aveugle pas, n'éblouie pas, n'apèse pas, ne provoque pas l'anxiété, mélange les impressions extrêmes, sans neutralité de nuances. Est-ce le monde ?
     
    Elle s'avance, éberluée mais pas stupéfaite, intriguée, impressionée. Elle s'arrête, hésite à enchainer un nouveau pas. La sortie du très long couloir musical menant à la pièce est assez proche derrière elle, partiellement masquée par cette luminosité inattendue.
     
    Je vois à travers son regard.
     
    Putain d'empathie.
     
    (A suivre)