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Insomnie, communication et mini biographie.Être cartésien est un cadeau de l'éducation. C'est aussi le courrage d'être en permanence lucide à propos de soi et des autres. Pour être scientifique il faut aimer chercher à comprendre ce qu'on voit, être honnête, perspicace, curieux. Mes souvenirs des premières quêtes quotidienne de mon l'enfance remontent jusqu'à la maternelle : Pourquoi agit-on ainsi avec moi, comprend-on ce que j'ai voulu dire, pourquoi dois-je attendre avant de savoir lire une BD ? Ai-je ma place avec les autres dans le bac à sable ? Sont-ils sensibles à ma présence ? Pourquoi les autres semblent admirer véronique en train de se coller des punaises dans le cou (je trouvais ce comportement dangereux) ? Carole m'aime t'elle ? Papa me montrera t'il enfin comment on joue à ce jeu sur damier de huit fois huit cases ? J'étais hypnotisé par ce tableau représentant un couple nu sous les aile d'un gigantesque cygne. J'avais quatre ans. Ensuite les choses se corsent : je suis myope mais on s'en aperçoit 3 ans plus tard seulement. Mes résultats scolaires sont moyens, je rêve, je suis ailleurs, étourdi. J'enjolive mes dessins de maisons bien qu'on se moquait d'eux lorsque j'étais à la maternelle. Je veux être décorateur à défaut de peintre dont j'ignorais le métier. Là : collège. Pendant ces quatres années mon père me fait lire une encyclopédie universelle de 13 volumes de 400 pages. Mes résultats en grammaire et en mathématiques sont bons mais pas le reste. Je fais rire un amis avec des caricatures sur la table: 2 heures de colle. En troisième je présente une exposé sur la vie et la mort des étoiles devant une pare-terre de camarades perplexes. Je suis impressioné par deux d'entre eux qui allaient devenir plus tard docteur-biologiste-mathématicien-philosophe-thésard pour l'un et chercheur à berkeley pour l'autre. Mon père achète le tout premier ordinateur programmable domestique. Lycée : on reprend l'ambiance psychologique un peu paumé de service de la maternelle; Une fille me fais un compliment mais je ne le crois pas. Mon grand père disparait. Mellangez tout ça à certaines qualités dans les matières scientifiques et ça donne tout de même quatre années de merde dont une année redoublée pendent laquelle je découvre l'impression que cela fait d'être un redoublant plus vieux et donc respecté (ahhh la nature humaine....). Classe prépa: rupture avec mon père en math spé. Je quitte ma famille et continue ma route seul, par passion des sciences. Dans l'ignorance quasi autististique du mal que la rupture brutale a engendré. Je n'y avais pas mis les formes, c'est sûr. On frise le tabou. Je réussi mon coucours d'entrée à une école assez pointue et que j'avais projeté d'intégrer depuis ma première terminale. J'ai enfin le temps de me lâcher. Et là, dans cette école tant rêvée, quelque chose de tout à fait paradoxal se produit : Je comprends que mon père avait raison, que personne n'est fait par nature pour étudier de telles choses aussi abstraites aussi longtemps, que la vie dois être mangée, goutée. C'est à ce moment que j'avais peut-être ma dernière chance de changer, m'adapter : J'étudiais l'abstraction mathématique la plus totale (et honnêtement ça me plaisait) et d'un coup dans mon pieux je me dis connement, presqu'imbécilement : "pourquoi ne déchargerions nous pas les gens de cette tâche ingratte et incommunicable en trouvant le moyen de faire faire les progrès techniques par un programme d'ordinateur ?". Ainsi curieusement, cette question est devenue un sujet d'intérêt qui lui même necéssitait de recourrir à ce que je voulais abandonner pour pouvoir le développer. Alors j'ai fais ce que je savais faire de mieux depuis que j'étais né : me poser plein de questions sans réponses, mais cette fois ci pour savoir comment j'étais devenu capable de comprendre et faire des mathématiques. De cette connaissance j'en aurai tiré des recettes, des idées pour écrire un programme. L'introspection comme source d'inspiration ne me suffisait plus. Il me fallais aller vers la théorie : Cours de psychologie expérimentale, cognitive, développementale, sociologie, psychopathologie (je squattais les amphis en libre auditeur). Achats de livres sur le comportement animal, l'éthologie, psychologie comparative, psychologie cognitive du nourrisson et de l'enfant, génétique et évolution, théorie générale de l'émergence, des systèmes complexes, neuroanatomie descriptive et fonctionnelle, mathématique des populations de neurones, etc. J'étais persuadé que la clef d'un tel projet était dans la compréhension des mécanismes de la pensée animale et humaine. Une question connexe (sans rapport avec l'objectif d'écrire un programme) apparaît : quelle est l'origine de la conscience ? La question semble insoluble, étrange et fait appel aux développement les plus modernes des idées scientifiques et philosophiques. Je découvre alors - en gros -que ce que nous voyons/ressentons n'est pas ce qui se passe dans la nature physique des choses. Et que la réalité objective n'existe purement et simplement pas dutout. Ca m'en bouche coin évidemment. Alors je rêve bien plus encore. Aujourd'hui ce parcours scientifique imprévu m'a conduit à me regarder dans une glace sous beaucoup de coutures, et notamment mes rapports aux autres, ma place parmi tout le monde. Souvent je trouve déprimant ce que la théorie dit de moi en tant que personne humaine inscrite et déterminée dans le biologique, mais cela ne m'empêche pas d'attendre des choses positives de mon le libre arbitre. Par exemple: il existe vraissemblablement une compétition humaine remportée au choix par : 1) le plus fort, 2) le plus autoritaire 3) le plus habile 4) le plus communicant/décriant. D'après vous aujourd'hui, pour se faire remarquer (voire aimé) vaut-il mieux être un spécialiste de la communication, quelqu'un de très compétent, quelqu'un de costaux ou être autoritaire ? Je penche actuellement pour la réponse communication (réponse largement inspirée par quelques unes de mes lectures de chevet). En ce qui me concerne,... je suis compétent dans un domaine difficilement communicable autour d'une table, je ne suis pas très costaud, je suis gentil, et j'aime rêvasser à deux ou .... célibataire. Ahhhh Darwin... tu ne boufferas pas mon libre arbitre !!!! Bonne nuit et bise à tout le monde, j'ai enfin envie d'aller me coucher ;-) Arnaud.Un peu d'instruction sexuelle...Saviez vous que la femme redoute l'infidélité sentimentale de son homme et que l'homme redoute l'infidélité sexuelle chez sa femme ?
Des études ont été menées afin de coroborer cette hypothèse parmis les théories du comportement humain. Une telle étude nous change des Salomons et des auteurs américains pour ménagère (l'homme descend de mars et la femme de venus, pourquoi les femmes pleurent, etc : qué bouquins de merde !!).
Ainsi les stratégies comportementales ne sont pas non plus les mêmes chez l'homme et la femme : l'homme multiplie ses partenaires pour tenter d'avoir la descendescence la plus large possible, tandis que la femme est soumise à deux comportements alternatifs : En période d'ovulation elle cherche un beau mec en bonne santé qui lui donnera un le plus beau bébé humain possible, susceptible de s'adapter à toutes les difficultés (prédation, concurrence, chasse, ...), et hors période féconde elle cherche un homme doux qui serai un bon père, qui sait se débrouiller, peut partager une situation avantageuse pour le maintient d'une famille dans de bonne condition. Ca me fait dire que les femmes sont les meilleure gardienne de l'espèce humaine... (désolé les phallocrates, c'est cru je sais mais c'est comme ça et on peut remercier les femmes que nous soyons encore là au bout de plusieurs millioons d'années d'existence de l'espèce humaine).
Evidemment ces tendances comportementales sont en partie masquées ou corrigées par la culture, l'éducation et l'expérience personnelle, ce qui fait que tout le monde ne reproduit pas ces comportement avec la même exactitude. (ouf nous sommes humain !).
Le libre arbitre en prends quand même une fois de plus pour son grade. ;-)
NB : je peux citer mes sources à la demande, je ne les ai pas sous la main.
Arnaud |
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