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Méthode (qui marche pas) pour arriver plus vite chez soi....Testé ce soir
1) Je pars du bureau à 18h45
2) je prends mon NICE-SOPHIA Express de 18h53 a l'éganaude
3) j'arrive a nice nord
4) Dans le bus, j'entends un chercheur payé plus que son propre collègue à 70000€/an, qu'il lui arrive de descendre à nice nord parce-que tout redescendre en tramway a partir de nice nord c'est plus rapide que de poursuivre jusqu'à la gare routière avec le bus.
5) Ca fait le tour de mon cerveau
6) je descends un arrêt plus loin (de trop d'ailleurs)
7) je remonte jusqu'a l'arrêt du tram nice stade du ray
8) je prends le tram
9) Mon tram tombe en panne à Opéra Vieille ville (le pentagraphe ne veux plus remonter). Je me trouve donc à UNE station de mon arrêt - juste UNE. Les portes sont bloquées je précise.
10) Je vois mon bus passer
11) mon tram redémarre
12) finalement j'ai perdu 3 minutes et 1€30
ptdr
faite chier un (une) célibataireIdée : construire un site internet vers lequel on peut envoyer les photos et des extraits de voix d'un (d'une) pote. Le site se charge de construire un film 3D hyperréaliste à partir d'un scénario choisi dans une liste proposée. En retour le site fournit un lien vers le film qu'on peut envoyer par mail au (à la) pote...
J'avais pensé aux scénarios suivants :
1) sa mort accidentelle ou maladive : vitesse, alcool, clope (le/la pote est encore vivant(e) bien sur)
2) à la maternité, le jour de son premier bébé (le/la pote n'a tjrs pas de gamin voire pas de copine dutout bien sur)
3) le jour de son permi de conduire (le/la pote ne l'a toujours pas bien s...)
etc...
Y'aurai un forum sur le site pour réunir les gens qui se sont fait piégés : une section "Tout vas bien je vais bien", une autre "Je me suis remis de la blague" etc etcc...
"Salut toi aussi on t'a eu(e) ?", "Houlala oui je te raconte pas..." etc.
Derrière tu colles un max de pub pour biberon, jantes en alliage, produits pharmaceutiques en tout genre et c'est le jackpot !!!!!
hummm
...
Bon je vais me coucher ;-p
PS : a propos du précédent post : personne ne doit se sentir visé, ct l'humeur "ours des carpattes" du moment...
Ceux qui parlent sont moins intelligents que ceux qui écoutent...Extraits (c'est pas moi qui l'ai dit !!) :
Il existe dans le monde deux types d'individus : ceux qui parlent et ceux qui écoutent, les premiers constituant une assez nette majorité. Bien entendu, nous avons l'habitude de parler et d'écouter, sans vraiment avoir l'impression que l'un prédomine sur l'autre. S'il existe une proportion beaucoup plus grande d'individus qui "parlent", c'est parce que les gens ont en commun un sujet de prédilection inépuisable : eux-mêmes. L'ego est un fantastique moteur pour la parole ! Les journalistes aguerris le savent bien, moins ils posent de questions et plus leur interlocuteur sera porté à se livrer.
Selon que l'on soit du type "écoutant" ou "parlant", nos capacités de compréhension et de mémorisation - des vecteurs essentiels de l'intelligence - diffèrent profondément. Ainsi, on a constaté que les personnes qui obtiennent les meilleurs scores aux tests de QI sont plutôt du type "écoutant" que du type "parlant". Une étude sur le langage, menée par des psychologues de l'université du Michigan aux Etats-Unis, a permis de pointer les corrélations qui existent entre intelligence et aptitude à écouter. C'est en calculant les temps de parole quotidiens de leurs sujets que les chercheurs ont observé que plus une personne parlait, moins son intuition et son sens pratique semblaient affûtés. Fin de l'extrait..
Ouai mais bon ok, super d'être plus intelligent que la moyenne mais si c'est pour se la boucler, que personne ne vous connaisse, écouter la litanie des autres...
Foi d'Arnaud et putain d'empathie a la con surtout. Game Over (1/2) - écrit il y a une semaineVraiment déconcerté...
Mais pas surpris.
Depuis cet octobre,
ça fait bizzare
quand même !
On me disait
Fait attention :
Je n'ai pas écouté.
Il n'y a pas de réponse
Il n'y a que des choix.
J'avais fait une fixation oui.
Oh oui...
Alors ce mutisme et cet évitement,
qui me laissent penser
que je répugne,
(je préfèrerais indifférer)
je les ai mangés,
et sacrément mal digéré.
Aucun reproches à faire,
Mon respect reste égal,
Alors je n'ai plus osé écrire.
Ni parler autrement que
"Bonjour, Aurevoir..."
Si j'avais su,
j'aurais préféré refuser
ses honnêtes remerciements.
"De rien, de rien !".
Et nous danserions encore,
En bons amis séduits,
qui détestent la solitude.
Moi concon comme d'hab,
elle, amusée parfois étonnée.
Alors je traine triste,
à la recherche d'une nouvelle louve.
Une belle amie
drôle et intérressante,
assez pour que je n'ai peur
qu'elle se sente séduite.
Promi, il n'y aura plus d'attentisme.
Vous aurez des réponses
Je choisirai.
Et nous voyagerons,
aurons de beaux enfants,
de belles vacances,
de nouveaux amis,
de belles discussions,
une belle voiture,
et une jolie maison.
Bonne nuit à tous (2 ou 3 lecteurs dans mes stats...)
Nono en version marre d'être célib,
marre de ne pas avoir le permi,
marre de ne pas avoir qqun avec qui m'installer ailleur,
marre d'être décalé de 8 ans,
marre de ses cartons,
marre de l'ambiance "night"...
le tout à 35 ans. ennui...
ennui
...
............................
(soupir) Notes en vrac: temps, mémoire, amour et musiquePourquoi 2007 ? je ne me souviens plus... Ce carnet a été initié le 26 décembre 2002, il contient initialement 6 pages coécrites entre le 26/12/2002 et le 12/01/2003... puis 3 pages écrites en avril 2007 (tout seul). Voici une retranscription du contenu de ces 3 pages (dsl... grosse cette flemme cette semaine, enfin quoique...): Mardi 10 Avril 2007
Samedi 28 Avril 2007
gizmo blog, cacaaaaaaaaMsn quand tu nous tiens... N'allons pas croire qu'il nous restera toujours un espace de liberté intime qui échaperait au jeu de la concurrence et de la compétition : 1) Avant : il s'agissait de construire des cercles, de sociétés, des villes et des pays, qui demanderaient des comptes aux violents, aux blasphémateurs de tout bord. Ceux qui n'étaient pas d'accord mourraient tués ou bien dans l'isolement. Le groupe était donc le nouvel espace de liberté restreint des anciens sauvages des plaines et des forêts. Le resserrement des liens allait creer un nouveau sport humain que l'on pourraît appeler "la compétition sociale". Cette compétition pour les petits sommets entraîne l'usage de différents comportements distinctifs plus ou moins laborieux : Comportements vestimentaires (pensez à la courre du roi), comportement oraux (sénacles, réunion privées entre amis...). Mais il ne s'agissait pas de mettre en scène une quelconque façon de raconter sa vie. Les réseaux efficaces n'existaient pas. La concurrence portait donc sur des apparences, des signes extérieurs, laissant ainsi l'espace mental de chacun à l'abrit de la vindicte ou de l'appréciation. A part cela on faisait du théatre ou bien l'amour. 2) Aujourd'hui : Nous sommes plus nombreux, les groupes sont effémères, la communication est rapide, les espaces d'expression et de publication sont à la portée de tous (le net en particulier). Nous avons donc les moyens de nous adonner à l'industrialisation des processus d'amitié : chat en direct, liste d'amis, classification des personnes selon le nombre de conversations par exemple (pour ceux qui aiment bien ranger les gens à leur bonne place). Pourquoi cette industrialisation ? Par manque de temps ? Par confort d'une gestion depuis chez soi ? Pour remplacer la poste et le téléphonne ? Oui il y a de tout ça mais il y a aussi une raison additionnelle qui m'inquiette : la gestion de la compétition. Toutes les amitiés virtuelles sont concurrentes dans la mesure ou elles consomment de l'émotion, de l'espace et du temps disponibles en quantité limitée seulement. Certains sont des pros du clavier de la souris et savent gérer la concurrence entrante (les postulants à la conversation), d'autres (parfois les mêmes) sont des pros de la concurrence sortante (le ciblage conversationnel). Attention je ne dis pas que tout le monde se comporte toujours ainsi sur le chat mais c'est tout de même fréquent. Mais bon, pas de quoi s'alarmer encore. La concurrence porte sur l'accès aux échanges et l'amitié. L'apparence (à travers l'écriture) est encore à peu près de mise pour obtenir les faveurs. Le temps quant à lui devient extrêment précieux (il vaut mieux bosser à mi-temps pour chatter efficacement et tout azimuth sinon gare aux insomnies !). L'amitié étant normalement quelque chose de très personnel j'estime tout de même curieux que les nouvelles technologies accroissent les phénomènes de concurrence sur ce domaine. C'est le phénomène "Boite de nuit" chez soi. La pression sociale, les nouvelles formes d'amitié anonymisée ont popularisé l'idée d'un processus industriel des constructions sociales et de l'acte d'appartenance à des groupes. Les phénomènes de concurence dans les réseaux d'amis ne sont évidemment pas nouveaux mais leur industrialisation oui. Bienvenus dans l'ère de l'amitié assistée par ordinateur (AAO). 3) Aujourd'hui et demain : Alors quoi de neuf ? Les blogs biensûr ! Généralisation du "profil" !!! Là c'est extraordinaire : un pas de géant a été franchi : on y met son journal perso, sa vie mentale, ses goûts, ses humeurs... Et attention on dispose de moyens de référencer un blog plus populaire qu'un autre, plus intéressant... Qui n'a pas cèdé à la tentation d'aller visiter le blog d'un contact MSN ? Il nous est même parfois permi de voir le blog de l'ami d'un ami, et même de proposer d'entrer en contact depuis le blog. Le blog est potentiellement au service de la popularité, techniquement tout est fait pour le rendre possible. La compétition porte sur la mise en scène du contenu de nos humeur (humour, poésie par ex, gare à celui qui ne fidèlisera pas son lectorat, gare à celui ou celle qui n'a plus la force de pigmenter ses doutes ou sa solitude). Elle porte aussi sur les humeurs elles-mêmes : le niveau d'information est parfois si intime qu'il est tentant de s'en suffire pour se faire une idée de son auteur, le/la détester, l'aimer, l'ignorer. Bref la compétition s'empare de nos âmes. L'âme humaine comparée, publiée, travaillée, est sur le devant de la scène internet. La concurrence porte sur la possibilité qu'ont chacun et chacune de se sentir exister sous le regard des autres ? Mort à l'espace intime ? Vive l'espace perso ? Conclusion : Félicitation à celles et à ceux qui possèdent un blog secret ( ;-) ) !! La pression est forte tenez bon ! Nous appliquons notre esprit de compétion à des choses de plus en plus personnelles (*). C'est fou ça ? Le galop démographique est-il si puissant que cela ? Qui l'eu cru... Remarquez... c'est une façon d'atomiser la vie non factuelle tout en s'isolant pénard chez soi. Merci (et Adieu ?) Sartre ("nous ne sommes rien de plus que..."). L'âme humaine est sortie de son trou pour vivre sous un faux soleil, elle ne s'en remettra peut-être pas. Bientôt on discutera directement ADN. :-( :-( :-( :-( :-( :-( :-( :-( :-( :-( :-( :-( :-( :-( :-( :-( :-( :-( :-( :-( :-( :-( :-( :-( :-( :-( :-( :-( :-( :-( :-( :-( :-( :-( :-( :-( :-( :-( :-( :-( :-( :-( :-( :-( :-( :-( :-( :-( :-( :-( :-( :-( :-( :-( Bises et Bonne fin de soirée à toutes et à tous. Arnaud. à demain. (*) et non sans un certain manque de lucidité sur certains motifs profonds : les motifs de la communication chez l'animal et plus particulièrement chez les mamifères évolués.no futur"Nous ne sommes rien de plus que ce que nous faisons" (Sartre) Le climat part en couille et les modèles prédictifs du passé ne sont jamais parvenus à la hauteur de la réalité du réchauffement actuel. Alors : que penser des modèles actuels qui prédisent le futur ? Faut-il vraiment les ignorer ? Les prédictions actuelles sont donc probablement en dessous de la réalité future....... Nous sommes mal barrés !! Idem pour la démographie ? Le Point titrait "Les banlieues : l'avenir de l'humanité". Ne croisons pas les doigt, ça ne sert à rien. Mais il y a pire encore : L'univers mourra. La probabilité pour qu'un constituant élémentaire de la matière (quark, leptons... qui forment les neutrons, les protons et les noyaux atomiques) se désintègre spontanément en énergie est extrêment faible mais absolument pas nulle. Donc si on attend suffisamment de temps (des milliards à la puissance des milliard d'années), l'ensemble des particules élémentaires auront disparu en une soupe énergétique très proche de la température 0 degrés kelvin, une soupe ultra dilatée à cause de l'expansion de l'univers, une soupe qui ne s'effondrera pas à nouveau sur elle-même. Bref la fin de tout. Il faut bien se mettre dans la tête que le crédit accordé au futur et tous les espoirs fondés en l'espèce humaine se limitent à une barrière physique inéluctable : la disparition d'abord complète et définitive de toute forme de vie, puis de toutes les traces de son existence passée puis de tout ce qui a permis son existence : la matière elle-même disparaîtra. Et surtout il n'y aura plus jamais rien pour se souvenir de moi, de vous, de nous tous : Plus d'archéologues, plus d'extraterrestres, plus de robots, plus de fouilles, plus de photos, plus rien mais vraiment plus rien de rien. Les gens se demandent si leurs enfants, petits enfants, petits petits enfants, etc recevront une planète potable entre les mains. Ils se demandent même s'il faut continuer à en faire, étant donné les prédictions démographiques, économiques et climatiques. C'est assez étonnant de constater qu'il prennent en compte un horizon proche dans ce genre de questionnement, mais il ne leur serai jamais venu à l'idée de s'interroger au regard de la fin du sytème solaire, de l'univers ou de je ne sais quelle autres catastrophes ou cataclysmes lointains. Pourquoi ? Et bien ils n'ont pas compris que ce qui les inquiette, ce n'est pas tant l'existence plus ou moins proche d'un avenir pourri que le fait d'être directement témoin du sort de leurs enfants. Et en fait contrairement à la bonne morale, ce n'est pas un problème de conscience collective mais un problème totalement nombriliste du type "j'ai peur de pas me sentir bien à cause d'un sentiment de honte, à cause d'une potentielle confrontation directe et douloureuse avec le regard de mes enfants et en fait je me fous de savoir ce qu'il adviendra de ma descendence quand je mourrai puisque qu'il est absurde de craindre la douleur après la mort". Si on continue dans l'absurdité, l'idéal serait au fond de mourrir juste après avoir enfanté. lol. Evidemment non. Mais c'est mignon de voir qu'on se plante de motif pour mettre en cause l'avenir et le bohneur de nos enfants. Je vous laisse méditer sur notre sainte nature humaine... Bise a toutes et à tous. choisissez le titre lolchoisissez votre titre pour cet article : - les raisons de la joie,
- les raisons de la tristesse,
- "petite" explication,
- choisir d'être con.
- le coeur des choses.
L'important pour me connaitre c'est de savoir que mes valeurs sont au dessus de mes pulsions.
Eviter coute que coute d'avoir un comportement de gamin, j'ai déjà trop souffert des conséquences.
C'est par manque de contôle de soi que l'on perd les amours de sa vie, ou par choix purement passionel sans raison.
Jalousie, humeur, incomprehension, paranoïa, le cheminement a été difficile et tardif.
Jje n'ai pas eu besoin de religion et pourtant, juste le juste retour de mes amis y compris une ex boudhiste devenue amie, une ex altruiste maîtrisant la langue de la justice, une ex sportive maitrîsant la course vers la détresse, un ami catholique très inspiré. Et puis il y'a Sartres aussi : nous ne sommes rien de plus que ce que nous faisons (encore que son histoire avec Simone de Bauvoire ne fait absolument pas partie de mes modèles de références)
10 ans après ma première copine la situation est encore plutôt difficile, entre ce passé d'associal surpris par mon évolution tardive, surpris par mes propres émotions, et la reconnaissance actuelle de mes pairs, j'ai mis bcp de temps à m'adapter : entre un père qui ne me comprenais pas, et moi aujourd'hui qui a enfin apris à me connaître à travers les conseils des proches, mes échecs, mes doutes.
2 ans après la dernière étape, je suis parfaitement conscient de mes choix, de mon apprentissage permanent, de mes erreurs conssenties.
Alors aujourd'hui je me sents presque prêt à pouvoir entamer une véritable relation, avec pour référence la vision du couple formé par mes parents. C'est le repère essentiel. Ils m'ont eu à 27 ans, ils sont encore ensemble aujourd'hui et tout n'a pas toujours été rose. Il y a les disputes, moi caché sous une armoire par peur de mon père, ma mère en train de pleurer à coté de mon frère et moi, tout n'est pas resté mon modèle c'est sûr.
Le pire c'est d'avoir un coeur vide, vide de battement d'origine émotionnelles ou amoureuse, le reste paraît presque sans importance pas même la jalousie que j'ai enfin appris à contenir, évaluer, maîtriser, etc... Ce qui compte est donc de se laisser divaguer, sans chercher le moindre résultat concret, globalement je m'en fous. Je suis un homme d'émotion, de sensualité, d'intériorisation et dans une moindre mesure de calcul, et ces choses là sont parmi ce qu'il y a de pire à maîtriser lorsqu'on évolue vers un age mental adulte. Mais surtout pas devenir un mur froid. Les mauvaises herbes ne doivent surtout pas avoir le temps de pousser.
Entre ma première copine et la dernière avec qui j'ai éprouvé quoique ce soit, il s'est agit d'un long cheminement non pas dans la compréhesion des femme mais dans l'analyse de ma propre immaturité.
Je souhaite que les gens soient un peu plus appaisé et je prends plaisirs à partager cette expérience de 10 ans unique parce que très tardive lorsqu'on me compare aux autres hommes. Ca fait la différence que l'on accepte ou pas qui fait peur ou non, je m'en fous, aujourd'hui je sais ce que j'ai à vendre, je sais ce qui reste à parfaire et je sourri comme un père lorsque je discourre avec mes amis sur les problèmes de couple, les problèmes de conscience perso, il ne m'a fallu "que" 8 ans pour piger.
Ce blog est au fond une sortes d'hommage à la maîtrise d'un certain nombre de choses, quoiqu'il s'agit souvent d'un exutoir, un semblant de bouteille à la mer, l'évacuation de la honte de soi, de la différence pas toujours facile à assumer, parfois seulement, enfin.
prochaine série d'articles : la noire vérité du monde loll. ou comment howard bloom, darwin, et quelques cosmologistes ont définitivement détruit tous les espoirs d'une existence métaphysique. Ca va chier ;-)
Suisse: une amende pour le blagueur au préservatifPTDR
morceau choisi : Lorsqu'un chauffeur de camion a fait le plein de diesel, le préservatif a été propulsé dans le réservoir:
Apprendre à échouer (titre rapido) - brouillon -Les idées absurdes tournent en rond,
j'ai l'air con
alors voici une follâtre histoire d'échec,
de celle qui mettrait une nausée,
celle de l'imbécile impatience,
alors voilà : je pars arroser
un court instant de poésie,
avec mes trois sous en pitance,
l'infortune narquoise,
riant de ma persévérance,
6 euros l'ardoise,
la pinte au bec.
Le décors : la terrasse des Trois Diables,
l'esprit en quête de fables,
je lis ce beau livre près du staf
assis, heureux, détendu...
Et là paf !! :
s'adressant à son collègue :
"oh toi t'es un homosexuel...
ben ouai ma femme,
si elle parlait comme la tienne,
moi ! Bam !"
Et il frappe l'air, je suis dèg.
Le gros empaffé et son rire de brêle,
a fait sa prose sur les chiennes,
pour s'esclaffer, la langue mal pendue.
Alors la prochaine fois,
j'irai au Leffe ou Coté Cours,
fuir les discours froids et lourds,
m'encastrer dans mes savantes pages,
me rendre aveugle pour rester sage.
Pour me détourner un instant (.'....)
En fait.
(pause)
Le vieux nice est une marelle.
On y marche à cloche-pied.
Le Cavalier et son livre étrier
passent près de la case Dame,
posée comme une petite pierre,
parceque l'Oubli n'écoute pas les prières,
parce-que la poésie l'aclame.
En fait,
j'ai échoué à dispenser mon âme. horoscope flatteur et corrections incomplètessémiologiquement parlant, je suis du signe scorpion. bon ensuite .... j'ai repiqué sur le net un texte plein d'emphases et fais une petite analyse très rapide ("ndnn = note du nono")... The commented text : Scorpion 24 octobre - 22 novembre
Le Scorpion est le huitième signe Zodiaque gouverné par les planètes Mars (ndnn : sémiotique --> le mâle dans toute sa splendeur.... sinon lol http://www.planete-mars.com/dossiers/dossier_mars_direct.html) et Pluton (ndnn : http://www.astro-rennes.com/planetes/pluton.php). Appartenant au deuxième signe de la triplicité d'eau, il symbolise la vie intérieure (ndnn : exact) et du point de vue temporel, quelque chose qui est à venir (ndnn : exact). La tradition a donné à ce secteur la forme d'un scorpion, animal vivant dans le secret (ndnn : assez exact), à la fois damné (ndnn : jamais) et sacré (ndnn : parfois et uniquement quand on me met sur un pied d'estale pour diverses qualités pourtant peu sollicitées). Dans ce signe, l'intensité de la conscience spirituelle augmente graduellement (ndnn : je cherche l'inversion du processus c peut-être une erreur, je suis ouvert aux remarques). Tempérament De type lymphatique (ndnn : oui - spontanément - et non - travailleur sur la durée), correspondant à l'élément eau (froid (ndnn : oui au premier abord) et humide (ndnn : ?????? je mouille ? je colle ?)), le natif du Scorpion se distingue par son manque de plasticité (ndnn : si on me pose une question c que la réponse est inconnue du questionneur, je peut rester ouvert mais par sens de la communication), par son esprit volontaire et par son extraordinaire vitalité (ndnn : et lymphatique aussi ??? lolll ce texte est complétement débile...). Natif de pôle négatif d'où jaillit l'énergie "marsienne" (ndnn : farcienne ?), cet être s'avère plutôt conçu pour la lutte et les initiatives (ndnn : effectivement mais non visible, discret); il est destiné à conquérir par son extrême puissance tous ses objectifs (ndnn : oui à une époque, et maintenant ? aux autres de me dire ?) tout en éliminant implacablement ses opposants (ndnn : archi faux sauf dans de très rares cas ou on parvient à m'excèder et où je ne me contrôle plus très bien et qu'en face j'ai une sous-merde). Description physique Un peu comme le Bélier, le natif du Scorpion se fait remarquer par sa structure musclée (ndnn : je suis feignant, j'ai eu une copine qui me faisait faire des pompes pdt trois ans en s'asseyant sur mon dos puis bcp de natation et armée et effectivement ça donnait bien, Il faudrait donc que je fasse de nouveau plus de sport pour correspondre à ce frêle insecte venimeux....), sa taille moyenne avec des membres athlétiques (ndnn : ben voyons lollllll merci l'astro... ) et alertes. Par contre, le corps est velu (ndnn : le scorpion est du genre arachnides poilues ? loll c pas mon cas) et le cou, court et puissant, prend l'aspect de son partenaire opposé sur la roue zodiacale : le Taureau (ndnn : c une blague ?????). Ce qui est en évidence chez le Scorpion, c'est le nez très saillant, crochu même (ndnn : super mdr). Les sourcils sont proéminents et fournis (ndnn : plutot vrai mais c'est loin d'être oasis team), soulignant des yeux aigus et perçants (ndnn : plutot vrai, en tout cas c comme ça que j'ai ressenti que les filles qui font attention à mon regard me percevaient. note du 09/10/07 : je ne jioue jamais avec lmon regard, je ne suis ni prétentieux ni acteur). Comportement général Le Scorpion se caractérise par sa nature ardente, soupçonneuse et agressive (ndnn : j'ai pu parfois agir avec une extreme froideur qui surprend beaucoup puisque tranche avec mon avenance, mais j'ai appris à tempérer) qui, à première vue, choque et refroidit son entourage, mais sous cette apparence glaciale, se cache un être rempli de sensibilité (ndnn : très vrai, mais qui en est dépourvu ?), capable d'aimer sincèrement et profondément (ndnn : je n'ai jamais su le faire autrement qu'ainsi). À cause de son besoin continuel de triompher, c'est un chef redoutable et un meneur insatiable pour être en mesure de concrétiser toutes ses aspirations (ndnn : faux, je parviens à mes fins mais n'engage pas le comportement des autres pour le faire, je suis ambitieux mais pas pour obtenir un "triomphe" mais ce que je VEUX). Ne connaissant pas les demi-mesures et n'acceptant aucun compromis (ndnn : totalement exact dans ma phase gamin jusqu'à mes 32 ans), il est entier dans ses aversions (ndnn : une forte aversion est définitive chez moi), capable de détruire pour ensuite rebâtir (ndnn : vrai, mais on me reproche la froideur a-communicative et la complexité de cette démarche: "Nono tu discutes trop" en est un exemple). Cet impressionnant natif aime les problèmes difficiles (ndnn : extrêmemnt vrai), scrutant les profondeurs de l'être pour résoudre les énigmes (ndnn : très vrai). Très caustique (ndnn : uniquement par humour gratuit, et très très rarement pour me venger, je trouve ça malsain de détruire sans construire) et un peu ironique, il s'exprime sans détour allant directement au fait et à la source du problème (ndnn : très extremement exact quitte à occulter ce que je ressent). Doté d'un esprit énergique qui est digne de mention (ndnn : non mais faut arrêter les flatteries !!!), le Scorpion s'avère être un travailleur acharné pourvu d'une extraordinaire endurance, autant physique que morale (ndnn : mais lymphatique d'après plus haut dans le texte lolll ;-) ;-) ;-) ). En amour: De nature sensuelle (ndnn : tactile, donneur et patient plutôt... quoique...) et passionnée, le natif du Scorpion apprécie au plus haut point les plaisirs physiques (ndnn : impossible à commenter, ce domaine est difficilement narrable). Ses attachements sont toujours puissants et déterminés par une attirance physique troublante, instinctive, archaïque même, issue des plus profondes sources de son être (ndnn : faux : c effectivement une condition nécessaire mais jamais suffisante, je peux aussi aimer -mais ça s'est rarement produit- en apprenant à aimer). Il aime avec force, animé de passions fanatiques, captivant ainsi sa proie par son charme envoûtant (ndnn : ???? je n'en sais trop rien et je m'en fous). En outre c'est un être absolu, car il n'offre aucune médiocrité dans l'expression de ses sentiments (ndnn : sauf lorsqu'il est difficile ou inoportun de s'exprimer, sauf aussi lorsque je fuis parfois). De nature fidèle (ndnn : oui !!! je ne trahirai jamais, en tout cas pas dans les histoires de coeur), il sait combler son partenaire par des démonstrations spontanées (ndnn : faux, je parviens à mes fins mais n'engage pas le comportement des autres pour le faire, je suis ambitieux mais pas pour obtenir un "triomphe" mais ce que je VEUX) et par un amour fulgurant des plus sincères. L'homme Scorpion L'homme Scorpion, d'apparence résistante et énergique, se fait remarquer par son teint généralement basané et sa chevelure légèrement ondulée et de couleur foncée (ndnn : et hop de retour dans le mythe du scorpion barbare et méditerranéen lolll). Assez difficile à dépister par sa nature intrigante et mystérieuse (ndnn : peut-être vrai. Qu'en pensez tu chèr(e) lecteur(trice) ?), il camoufle ses moindres idées et intentions au sujet de ses conquêtes (ndnn : oui encore que sur la distance c pas toujours évident d'affronter les suspicions) et lorsqu'il détient l'élue de son cœur, il se proclame vainqueur (ndnn : faux, je ne me proclame jamais !!!!!). Très possessif et jaloux, il ne tolère pas la défaite (ndnn : vrai et faux c'est un conflit sauvage, picquant et permanent entre le parent l'adulte et l'enfant... !!!). Il n'accepte en aucune circonstance l'infidélité de sa compagne (ndnn : vrai, je me barre direct sans strictement aucun dialogue, le minimum pour une fille qui s'attend à ce que son mec aie des sentiments et des projets c de ne pas être infidèle, et vis et versa bien entendu), même si parfois il se permet de petites fantaisies libertines (ndnn : archi faux !!!!). Ses préférences vont aux femmes sveltes et jolies (ndnn : d'abord le visage/le charme : regard et sourire bien sur !!!), dotées d'une intelligence supérieure (ndnn : ahhh j'aime pas ce terme d'"intelligence" mais effectivement c archi nécessaire pour rire intelligemment et betement aussi à deux, se regarder mutuellement surtout) pouvant répondre parfaitement à ses aspirations (ndnn : le présent et -nouveau- l'avenir sinon c un plan passion avec rammase cuilière) et désirs (ndnn : le scorpion à la recherche d'une soubrette ? je déteste les non coincidences, pas le non assouvissement c pas exactement pareil et je n'en voudrais à personne sauf à moi-même sans forcément tomber dans la psychose de l'échec. les maitre-mots : coincider, s'adapter, tolérer ou partir) En affaires Grâce à sa perspicacité, sa soif de l'honneur et son intelligence supérieure, ce vindicatif personnage atteint généralement les hauts sommets du professionnalisme en ébranlant tout sur son passage (ndnn : j'aime imaginer que cela puisse être le cas mais ce n'est pas mon sentiment, et ce n'est pas le moteur de mon action). Ponctuel (ndnn : en cours d'amélioration.............. y'a encore du progrès à faire) à l'extrême pour remplir toutes ses responsabilités (je les assumes pleinement mais suis procrastinateur), il peut aussi bien travailler un nombre d'heures indéterminé sans ressentir la moindre fatigue physique ou morale (ndnn : ça dépend de mon engagement initial). Doué pour les postes de commande (ndnn : à améliorer d'après plusieurs critères déjà cartographiés/quantifiés), il emploie toute son ardeur et son courage pour mener à bien des fonctions honorables (ndnn : je m'évertue à ne me consacrer qu'à des choses qui me passionnent et attirent toute mon attention, je suis fait d'émotion de plaisir et de douleur et peux donc perdre mon temps à chercher l'....... ce qui peut fortement perturber la réalisation de mes choix mais JAMAIS les choix en eux-même, je travaille ce point encore aujourd'hui mais suis globalement satisfait de ma progession actuelle). Financièrement, ses capitaux sont en proie à des nombreuses fluctuations (ndnn : c clair, en cours de travail et de stabillisation, l'avancement est stable), mais, courageux et tenace (ndnn : oui très très, que personne n'hésite à partager ma ténacité, je suis là pour encourrager...), il se relève rapidement de son infortune (ndnn : je ne me laisse pas accabler, en tout cas pas jusqu'au sentiment de renoncement, juste jusqu'à me remetttre en question, mais tlm est normalement pourvu de cette intelligence non ?). Généralement, il atteint l'aisance vers un âge moyen (ndnn : j'ai commencé effectivement à prendre de l'assurance mais ça a mis du temps... quoique enfin ahhhhh... pfff bug) et dispose en plus de nombreux placements (ndnn : matériels ? pécuniés ? moraux ? lolll). Profession Hardi, téméraire et audacieux, le valeureux Scorpion (ndnn : "preux chevalier Nono, veuillez prêter serment au non de la vérité profonde des choses... arf !) se distingue lorsqu'il exerce des métiers tels que : coureur automobile (ndnn : ptdr !!!!), espion (ndnn : ultra lollll quoique... mais bon je ne cherche pas les infos elles viennent à moi sans jamais être trahies), détective (ndnn : enquêter moi ?), policier, militaire (ndnn : ça va péterrrrr ouaiiiii !!!!), investigateur et chirurgien (ndnn : du cerveau ???? lolll). En développant son sens artistique, il œuvrera comme sculpteur ou dans la ferronnerie d'art (ndnn : j'aime ce qui ce passe sur le papier, je ne suis pas un virtuose mais je me débrouillais quand même un petit peu).
Les décans du Scorpion
Premier décan Gouverné doublement par Mars Du 24 octobre au 2 novembre Cette double influence "marsienne" donne à ce natif un tempérament fier, audacieux et courageux; il est difficile à connaître sous son apparente simplicité. Très déterminé et entier dans ses opinions, il emploie souvent des moyens détournés pour atteindre ses objectifs et parvenir dignement à ses fins (ndnn : en gros je me complique la vie...). Deuxième décan Gouverné par le Soleil et Mars Du 3 novembre au 12 novembre L'influence solaire sur ce décan engendre un être avec deux natures très distinctes. On le verra tantôt timide et réservé, tantôt fier, sensuel et tendre avec les gens de son environnement (ndnn : mais c tlm ça !!!). Mais un fait est digne de mention : lorsque ce natif parvient à contrôler ses bas instincts (ndnn : l'envie de pinner ? d'éructer ? de flatuler ?), il devient alors capable de développer de son côté spirituel et ses facultés mystiques, psychiques et créatrices (ndnn : pas faux je pense, au risque de paraître ni humble ni harrassé de doutes... mais ne décrions points les beaux instincts, quant aux môches... des fois c'est drôle ou bien malvenu lol). Troisième décan Gouverné par Mars et Vénus Du 13 novembre au 22 novembre Voici le plus passionné des trois décans. Ses aspirations s'orientent vers des besoins affectifs (ndnn : Manman !!!! ouinnnn !!! ouai pourquoi pas si une cause extérieures m'en donne le besoin c tjrs bon à prendre et à donner mais si la cause du pb provient de mes amours alors je préfère ruminer dans mon coin plutot que d'être lourd... accepte les remarques...) qui lui procurent son équilibre mental et physique (ndnn : pourtant je fais tout le contraire pfffffffffffffffffffffffffffffffffffff). Jaloux et possessif de nature, il est possible qu'il devienne l'esclave de quelqu'un (ndnn : a appris à ne pas donner par (co-)dépendance, c de la faiblesse pure et simple). Par contre, il s'affirme par ses innombrables talents artistiques (ndnn : on se répete là les gars : panne d'inspiration horoscopique ?). Danser ?(avait été retiré jeudi 20 septembre pour diverses raisons intrusives et spéculatives déjà expliquées)
Se taire, se censurer,
Se contenir pour faire plaisir
Eviter les remontrances.
Se concentrer et s'ennuyer.
Mais étoufer,
Rester à tout pris,
Par courrage,
Par dépit,
Par consentement,
Par besoin.
Se forcer à sourire,
Se satisfaire du résultat,
Ils ficheront la paix,
(Parqués ici avec ma nausée.)
Pourquoi pas saisir l'un d'entre-eux,
Juste le prochain guignol,
L'expédier de rage contre un mur,
Pour insulter sa lourdeur,
Pour oublier la gravité,
Sinon contraindre le regard vers eux,
L'écarter du lointain et de l'ailleurs,
Ne pas l'abandonner à sa fuite,
Ou bien le laisser s'échapper vers le plafond,
Fixement, par liberté spontanée de l'âme brute,
Tel un incontrôlable soupir mentalisé,
Une curiosité verticale,
Douloureuse et irrépressible.
L'heure vient, enfin !
Sortir du pénible, vers le haut et sans élan,
Les yeux libres de se joindre au vide,
Peut-être.
La porte fatiguée s'ouvre vers l'extérieur.
Vers les pires odeurs de la rue ?
Et là énorme surprise :
La rue n'est pas au rendez vous,
Rien d'autre qu'un paysage,
Vision surréaliste de par sa pureté:
Une mer rayonnante et accueillante,
La lumière du jour en plus heureuse,
Sensation de légèreté sans solitude,
Des fleurs éthérées, des prairies flamboyantes,
Peuplées de figures fantômatiques,
Reconnaissantes, admiratives,
Infiniment respectueuses,
Amicales, rieuses, souriantes,
Prêtes à carresser les douleurs,
Qui sont-elles ?
Des détestés, des oubliés,
Des repentis fantasmés, des amis oublieux,
Devenus spectateurs d'un règne secret,
D'une gloire trop souvent invisible,
Tous enfin admiratifs,
Amusés par toutes les intrigues enfin dévoilées.
L'orgueil et la fièreté oscillent entre paroxisme et néant.
Le combat a-t'il enfin cessé ?
Le courrage se perdra-t'il dans ce rêve lumineux et sombre ?
Non.
(one two three for
one two three for
one two three for
one two three for)
Je ferme les yeux sur tous ça,
Les rêves et ce qui est réel,
Pour sentir la musique et les jeux.
Avoir le droit d'être ainsi,
Au milieu de tout le monde,
Au milieu de la spirale,
(Au milieu de mon sourire,)
Bière à la main !!
Et danser !! (Comme j'aime !!) IntermèdeJe referme de nouveau les yeux, Le contact (à suivre)Cette fois ci la musique est lancinante mais grave, elle n'appelle aucune idee particulière. Le pouvoir des mots peut buter au creux de leur sens, la parole est le propre de la rationnalité... Que faire lorsque les émotions doivent être inscrites (et c'est la condition de leur expression verbale) dans un phrasé grammaticalement correct ? Les règles contredisent la spontanéïté. Le silence est signe d'émotion. La grande pièce est encore vide, elle n'a pas osé s'avancer plus (ou alors j'ai été aveuglé par la surprise), je suis resté dans mon coin Qui est elle ? Interprétation et réalité : ou se trouve la frontière ? Dans le désir ? Non. Effaçons (j'efface), Ignorons (J'ignore) ? Pas de mensonge; que de la transparence. L'enfant rebelle espère secrètement -y compris pour lui même- inverser les valeurs : Soit on suscite passivement l'interet soit on n'existe pas. Et tant que l'on existe pas, on développe en soit la grande pièce vide, on (je) la peuple avec les objets psychiques d'une vie passée à rêver et à espérer. ambition mégalomanie passion amour liberté complète (acomplir mes propres valeurs) création création création transmission ? La pièce est encore vide. Je ferme les yeux. Je rêve de construire cette pièce vertigineuse : Il y aurai une entrée secrète, invisible à tous, cachée dans la nature, isolée ou même au beau mileu de ce que tout le monde a l'habitude de voir. Il y aurai un couloir extrêmement long, avec un tapis roulant pour que l'invitée aie seulement le loisir d'être distraite par la longue traversée sans ressentir aucun effort pénible. Et il y aurai au bout de ce couloir cette vaste pièce horizontale et étourdissante d'espace infini, secrètement encaissée dans la terre. Le long couloir comporterai un certain nombre de détecteurs qui analyseraient la chaleur du visage, le souffle, le bruit des batement du coeur. Un système (de mon invention) créérai et projèterai des images sur des écrans, ou bien sous forme hollographique les sons, les images correspondant aux idéaux de la visiteuse, tout le long de la traversée: les émotions vécues, de l'enfance, de l'adolescence, de l'adulte naissante, ainsi que des rêves et des valeurs. L'illusion serai telle qu'elle fermerai les yeux à défaut de pouvoir fuir à cause du tapis roulant. Puis elle rouvrirai les yeux, apeurée, ses systèmes d'alerte en éveil attentif, entre sourrire émerveillé et crainte du hold up mental, du viol psychique. L'objectif est de bercer, de rassurer. L'objectif ne sera probablement pas atteind : l'illusion ne prendra jamais la place de la liberté. Alors il y a cette grande pièce, pleine de points de fuite lointains et inaccessibles. Je ne suis pas au centre, pour deux raisons : parce que d'abord je suis presque comme caché et d'autre part parce-que l'immensité est telle qu'il est impossible de définir le centre. Et pourtant elle me trouve par hazard. Mais sur invitation. (A suivre) Insomnie, communication et mini biographie.Être cartésien est un cadeau de l'éducation. C'est aussi le courrage d'être en permanence lucide à propos de soi et des autres. Pour être scientifique il faut aimer chercher à comprendre ce qu'on voit, être honnête, perspicace, curieux. Mes souvenirs des premières quêtes quotidienne de mon l'enfance remontent jusqu'à la maternelle : Pourquoi agit-on ainsi avec moi, comprend-on ce que j'ai voulu dire, pourquoi dois-je attendre avant de savoir lire une BD ? Ai-je ma place avec les autres dans le bac à sable ? Sont-ils sensibles à ma présence ? Pourquoi les autres semblent admirer véronique en train de se coller des punaises dans le cou (je trouvais ce comportement dangereux) ? Carole m'aime t'elle ? Papa me montrera t'il enfin comment on joue à ce jeu sur damier de huit fois huit cases ? J'étais hypnotisé par ce tableau représentant un couple nu sous les aile d'un gigantesque cygne. J'avais quatre ans. Ensuite les choses se corsent : je suis myope mais on s'en aperçoit 3 ans plus tard seulement. Mes résultats scolaires sont moyens, je rêve, je suis ailleurs, étourdi. J'enjolive mes dessins de maisons bien qu'on se moquait d'eux lorsque j'étais à la maternelle. Je veux être décorateur à défaut de peintre dont j'ignorais le métier. Là : collège. Pendant ces quatres années mon père me fait lire une encyclopédie universelle de 13 volumes de 400 pages. Mes résultats en grammaire et en mathématiques sont bons mais pas le reste. Je fais rire un amis avec des caricatures sur la table: 2 heures de colle. En troisième je présente une exposé sur la vie et la mort des étoiles devant une pare-terre de camarades perplexes. Je suis impressioné par deux d'entre eux qui allaient devenir plus tard docteur-biologiste-mathématicien-philosophe-thésard pour l'un et chercheur à berkeley pour l'autre. Mon père achète le tout premier ordinateur programmable domestique. Lycée : on reprend l'ambiance psychologique un peu paumé de service de la maternelle; Une fille me fais un compliment mais je ne le crois pas. Mon grand père disparait. Mellangez tout ça à certaines qualités dans les matières scientifiques et ça donne tout de même quatre années de merde dont une année redoublée pendent laquelle je découvre l'impression que cela fait d'être un redoublant plus vieux et donc respecté (ahhh la nature humaine....). Classe prépa: rupture avec mon père en math spé. Je quitte ma famille et continue ma route seul, par passion des sciences. Dans l'ignorance quasi autististique du mal que la rupture brutale a engendré. Je n'y avais pas mis les formes, c'est sûr. On frise le tabou. Je réussi mon coucours d'entrée à une école assez pointue et que j'avais projeté d'intégrer depuis ma première terminale. J'ai enfin le temps de me lâcher. Et là, dans cette école tant rêvée, quelque chose de tout à fait paradoxal se produit : Je comprends que mon père avait raison, que personne n'est fait par nature pour étudier de telles choses aussi abstraites aussi longtemps, que la vie dois être mangée, goutée. C'est à ce moment que j'avais peut-être ma dernière chance de changer, m'adapter : J'étudiais l'abstraction mathématique la plus totale (et honnêtement ça me plaisait) et d'un coup dans mon pieux je me dis connement, presqu'imbécilement : "pourquoi ne déchargerions nous pas les gens de cette tâche ingratte et incommunicable en trouvant le moyen de faire faire les progrès techniques par un programme d'ordinateur ?". Ainsi curieusement, cette question est devenue un sujet d'intérêt qui lui même necéssitait de recourrir à ce que je voulais abandonner pour pouvoir le développer. Alors j'ai fais ce que je savais faire de mieux depuis que j'étais né : me poser plein de questions sans réponses, mais cette fois ci pour savoir comment j'étais devenu capable de comprendre et faire des mathématiques. De cette connaissance j'en aurai tiré des recettes, des idées pour écrire un programme. L'introspection comme source d'inspiration ne me suffisait plus. Il me fallais aller vers la théorie : Cours de psychologie expérimentale, cognitive, développementale, sociologie, psychopathologie (je squattais les amphis en libre auditeur). Achats de livres sur le comportement animal, l'éthologie, psychologie comparative, psychologie cognitive du nourrisson et de l'enfant, génétique et évolution, théorie générale de l'émergence, des systèmes complexes, neuroanatomie descriptive et fonctionnelle, mathématique des populations de neurones, etc. J'étais persuadé que la clef d'un tel projet était dans la compréhension des mécanismes de la pensée animale et humaine. Une question connexe (sans rapport avec l'objectif d'écrire un programme) apparaît : quelle est l'origine de la conscience ? La question semble insoluble, étrange et fait appel aux développement les plus modernes des idées scientifiques et philosophiques. Je découvre alors - en gros -que ce que nous voyons/ressentons n'est pas ce qui se passe dans la nature physique des choses. Et que la réalité objective n'existe purement et simplement pas dutout. Ca m'en bouche coin évidemment. Alors je rêve bien plus encore. Aujourd'hui ce parcours scientifique imprévu m'a conduit à me regarder dans une glace sous beaucoup de coutures, et notamment mes rapports aux autres, ma place parmi tout le monde. Souvent je trouve déprimant ce que la théorie dit de moi en tant que personne humaine inscrite et déterminée dans le biologique, mais cela ne m'empêche pas d'attendre des choses positives de mon le libre arbitre. Par exemple: il existe vraissemblablement une compétition humaine remportée au choix par : 1) le plus fort, 2) le plus autoritaire 3) le plus habile 4) le plus communicant/décriant. D'après vous aujourd'hui, pour se faire remarquer (voire aimé) vaut-il mieux être un spécialiste de la communication, quelqu'un de très compétent, quelqu'un de costaux ou être autoritaire ? Je penche actuellement pour la réponse communication (réponse largement inspirée par quelques unes de mes lectures de chevet). En ce qui me concerne,... je suis compétent dans un domaine difficilement communicable autour d'une table, je ne suis pas très costaud, je suis gentil, et j'aime rêvasser à deux ou .... célibataire. Ahhhh Darwin... tu ne boufferas pas mon libre arbitre !!!! Bonne nuit et bise à tout le monde, j'ai enfin envie d'aller me coucher ;-) Arnaud.Un peu d'instruction sexuelle...Saviez vous que la femme redoute l'infidélité sentimentale de son homme et que l'homme redoute l'infidélité sexuelle chez sa femme ?
Des études ont été menées afin de coroborer cette hypothèse parmis les théories du comportement humain. Une telle étude nous change des Salomons et des auteurs américains pour ménagère (l'homme descend de mars et la femme de venus, pourquoi les femmes pleurent, etc : qué bouquins de merde !!).
Ainsi les stratégies comportementales ne sont pas non plus les mêmes chez l'homme et la femme : l'homme multiplie ses partenaires pour tenter d'avoir la descendescence la plus large possible, tandis que la femme est soumise à deux comportements alternatifs : En période d'ovulation elle cherche un beau mec en bonne santé qui lui donnera un le plus beau bébé humain possible, susceptible de s'adapter à toutes les difficultés (prédation, concurrence, chasse, ...), et hors période féconde elle cherche un homme doux qui serai un bon père, qui sait se débrouiller, peut partager une situation avantageuse pour le maintient d'une famille dans de bonne condition. Ca me fait dire que les femmes sont les meilleure gardienne de l'espèce humaine... (désolé les phallocrates, c'est cru je sais mais c'est comme ça et on peut remercier les femmes que nous soyons encore là au bout de plusieurs millioons d'années d'existence de l'espèce humaine).
Evidemment ces tendances comportementales sont en partie masquées ou corrigées par la culture, l'éducation et l'expérience personnelle, ce qui fait que tout le monde ne reproduit pas ces comportement avec la même exactitude. (ouf nous sommes humain !).
Le libre arbitre en prends quand même une fois de plus pour son grade. ;-)
NB : je peux citer mes sources à la demande, je ne les ai pas sous la main.
Arnaud le menteurbon... ben...
faut que j'arrête de buguer comme ça ! loll
D'autant plus que j'ai la tête sur les épaules. (Sisi !)
Enfin c'est cool que certaines choses soient capables de perturber mon implacable sens de la logique, ma froide (mais passionnée !) tendance à n'aprécier que la vérité...
Promis je parlerai un peu moins aux personnes qui le méritent le mieux (les autres : je continuerai à trop parler... mouarf)
J'éviterai aussi de dire des bêtises grosses comme ma surprise quand on me surprend (et arrêter de bredouiller de pauvres réparties à 2 balles qd je ne sais plus quoi dire : Ahh ! bahh bravo !! bravobravo Arnaud ! Magnifique)
meaculpa... ça recommencera de plus belle à tout les coups lol
Voilà... bouhhhh ! Blog enfin modifié comme prévu, je peux retourner dormir tranquille comme prévu (ahhh je me tracasse pour des petites choses c pas bien).
PS 1: j'essaie d'appliquer tes conseils sylvie mais j'ai encore un peu de mal...
PS 2: je suis bien né sur terre. Je ne viens pas d'ailleur, je suis un humain.
Arnaud. La Grande pièce videLourdeur du ton, intérieur suave et léché, rétention contenue et puissante, espace anormal rêvé et impossible, fantasme de l'ailleurs en soi, de l'en soi ailleurs. Ce son ne m'hypnotise pas mais m'envahi. incite à fermer les yeux, oublier les dimensions du temps, l'ici et maintenant, désincarne de l'exterieur. Serai-ce un paradis rêvé solitaire, impartageable ?
Au mileu d'une très vaste pièce basse de plafond, lové dans l'ombre, j'attends.
Immense et dépouillée, ce n'est peut-être pas une pièce, les murs sont invisibles car lointains, un seul pillier soutient la voute. Une musique encastrée dans cet espace ne berce pas, ne rassure pas, devient la seule matière, evanescente, vaporeuse, c'est la présence de soi, non musicale finalement mais assourdissante.
Absence de couleur, blanc, lumineux extrême, n'écrase pas mais inverse la gravité pourtant présente. Lumière sans source qui n'aveugle pas, n'éblouie pas, n'apèse pas, ne provoque pas l'anxiété, mélange les impressions extrêmes, sans neutralité de nuances. Est-ce le monde ?
Elle s'avance, éberluée mais pas stupéfaite, intriguée, impressionée. Elle s'arrête, hésite à enchainer un nouveau pas. La sortie du très long couloir musical menant à la pièce est assez proche derrière elle, partiellement masquée par cette luminosité inattendue.
Je vois à travers son regard.
Putain d'empathie.
(A suivre) |
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